La Bretagne fut toujours une terre isolée, des Angles et des Saxes fuyants les persécutions s’y réfugièrent, elle ne fut rattachée à la France qu’en 1532 par l’union de la duchesse Anne et de François 1er. Les bretons vécurent paisiblement et très pauvrement, hormis le premier génocide républicain appelée guerre de Vendée – entre 100 000 et 300 000 tués -.
Jusqu’en 1865 date du premier Paris – Brest, le train qui joint les deux villes en 17 heures contre 6 jours de calèches, la Bretagne était isolée. Elle était enfin proche de la France, vraiment reliée et l’on vit arriver sur Paris des centaines de milliers de bretons, exerçant toutes sortes de métiers, employées de maison ou prostitués pour les femmes ; métiers d’ouvriers pour les hommes, voir chanteuse prostitué comme la grande Fréhel. Ils arrivaient tous à la Gare Montparnasse, de là vient les crêperies du quartier, remplacées par des kebabs et autres douceurs. Une préfiguration du remplacement breton.
En dépit du lourd second génocide de 14-18, 250 000 bretons tués, le territoire resta stable, le breton faisant beaucoup d’enfants, et lorsque les indépendances africaines virent le jour, le breton également tenta de l’obtenir. En témoigne cet excellent reportage sur TV Breizh.
Jusque dans les années 1960, la Bretagne était avec la Corse la région la moins développée, il valait mieux être ‘’ esclave ailleurs que paysan en Bretagne ‘’. De là naquit le FLB en 1963, le Front de Libération de la Bretagne, ce qui semble anachronique en 2025, sous la direction de Yann Goulet en exil en Irlande, cadre de la Bretagne fasciste en 1939-1945. Mais la plupart manifestent juste car la Bretagne n’a ni le téléphone, ni la télévision. Sauf un Céline, personne n’aurait pu imaginer que c’est justement cette modernité qui allait tuer la Bretagne. Les Kalash (blanc aryens) survivent ethniquement en Inde car ils sont restés isolés depuis 2000 ans.
50 militants bretons seront condamnés à la prison de la Santé, avec leur quartier, comme les militants de l’OAS, à l’aide de tribunaux d’exception, ils seront amnistiés sous Pompidou en 1974. Le mouvement perd de sa force par la suite.
Dernier mouvement, le plus significatif, 14 Février 1974, le FLB détruit le relai ORTF, minute 34, de la télé et souligne que ‘’ La télévision est le principal instrument d’asservissement culturel de l’état français. ‘’ Mais les gens avaient de la haine car ‘’ On touchait à leur télé. ‘’
Le breton comme le papou ou le tamoul veut crever de télé, puis de Tik Tok et Onlyfan ; il était pourtant déjà bien assez abruti par l’alcool. Paris est à 3h30 de Brest, 1h30 de Rennes en 2025, dans un TGV tout confort, dans lesquels on est souvent obligés de voyager avec des africains. C’est tout naturellement que les avancées parisiennes se sont déversées sur ce territoire plus du tout arriéré. L’immobilier sur les côtes est maintenant hors de prix, le parisien y étant venu depuis le COVID, ce même éternel idiot de néo-bourgeois qui allait dans le Sud bougnoulisé, méprisant son ancienne Bretagne, car dans le Sud y’a le con de soleil alors qu’en Bretagne il pleut, le local doit alors se loger dans les terres. Les villes bretonnes se sont africanisées en une vingtaine d’années, de joyau de la France, Nantes est devenue poubelle, en 2000 la ville et sa banlieue étaient un paradis, mais les constructions pour jeunes africains, appelés migrants, ouvrent régulièrement avec l’approbation du breton qui continuer de voir le foot et profiter d’internet. Et des aides sociales surtout.
Les centres sont prêts dans les villages pour tout africaniser. La Bretagne est une énigme, peuple frondeur et millénaire acceptant à 100% , hors quelques résiduels opposants, la négrification de son territoire, car il est entré dans la modernité de la propagande 24/24 , fabriquant un record de punk à chiens, aimant les africains et le shit plus qu’eux-mêmes.
L’africanisation de la Bretagne est un sujet qui n’existe pas.


