Les françaises parlent des nègres et de musique en 1965

L’INA qui devrait être en accès libre car payé par les Français ; qui préfèrent remercier, les quelques extraits mis en accès libre sur Youtube par cette entreprise qui leur appartient, permet, en quelques minutes de saisir une époque mieux qu’un long discours. Les femmes disent la vérité sans s’en rendre compte.


Des jeunes bourgeoises de 17 et 20 ans, avant 1968 donc et la putification généralisée de la femme, se trouvent interrogées, avec vouvoiement, par un journaliste. Documentaire intéressant car une des deux travaille dans un club à Saint-Germain, avant-garde de la révolution communiste de Mai 1968, avec un mouvement totalement inexplicable aujourd’hui : l’existentialisme. Dans la pratique, il s’agissait d’exister en dansant sur du jazz, en fumant, buvant, et baisant.

Que peut-on dire de cette époque où les propos de jeunes femmes sont aussi idiots qu’aujourd’hui et que depuis toujours ?

Le langage est simple, beau, châtié, car le féminisme n’existe qu’à l’état embryonnaire ; l’habillement n’a rien à voir avec celui d’une pute ; le corps et le cerveau ne sont pas détruits par des drogues, des tatouages et une dizaine de chibres. Les filles étaient toutes mariables, et voulaient toutes se marier. Le féminisme oui mais gentiment.

Côté face, ces jeunes filles fument un bang avec du shit et du tabac, ce qui n’était pas du tout commun, mais le lobby du tabac pouvant multiplier par deux ses ventes, en rendant malade la population, c’était inéluctable. Elles dansent le rock, musique qui a évidemment produit des artistes de génie grâce à l’utilisation de l’électricité, mais totalement sous contrôle de la CIA. Woodstock et ses 500 000 festivaliers fut une organisation de destruction massive, et la plupart des grands artistes fréquentèrent Aleister Crowley, un sataniste et occultiste juif de haut niveau, à commencer par les Stones et les Beatles, diffusant une idéologie sataniste sur les masses jeunes et blanches, ne désirant que s’amuser, ne pensant pas à mal.


Le pouvoir de la musique est infini. Passez de Ravel en France et Carl Orff en Allemagne, pour écouter des sons électriques faisant appel au cerveau reptilien, allait aboutir à l’explosion du rap vers 1990, et la négrification totale du cerveau blanc.


Le clou de cet insipide entretien, se trouve minute 4, et j’ai dû le passer 4 fois pour être sûr d’avoir bien compris :

– Pourquoi aimez-vous danser ?

– Parce qu’on essaye de rentrer en transe, un peu comme les nègres, et ça fait du bien on ne pense à rien

Nul besoin d’explication. Les deux bourgeoises, nées en même temps qu’Hitler mettait fin à ses jours, n’était probablement pas des adoratrices du Reich ; elles attendaient simplement un bon bourgeois pour se reproduire ; entre une bibliothèque impressionnante et quelques excentricités des 20 ans.

L’INA d’avant SOS Racisme et la loi Gayssot de 1990 représente donc la simple vérité éternelle, aujourd’hui pénalement condamnable – un simple « nigger » sur youtube US vaut 24 heures de bannissement -, une tomate n’est pas une banane, une tomate pas un potiron.

Les lois juives sont d’abord et avant tout des lois interdisant de nommer les choses; une castration mentale du blanc qui entraînera à terme son élimination physique. Depuis la nuit des temps un nègre est un nègre, un blanc est un blanc. En 1965, hier, « nègre » était aussi commun que « baguette de pain » ; aujourd’hui ce mot utilisé devant la majorité des blancs, équivaut à une mort sociale, le nègre se fout bien d’être appelé nègre. Le blanc est un devenu un con.

1965, c’est l’année où l’invasion latine des États-Unis commence. Le président Johnston autorise l’immigration non-européenne, non blanche donc. En 2025 les latinos et noirs sont presque majoritaires.

Au commencement était le verbe, dit l’Évangile de Jean. Les juifs dominent le langage, et l’imposent. Si on accepte de ne plus dire nègre, on accepte tout, l’invasion africaine, comme le «  remboursement de la dette », nouveau mot pour exprimer la mise en esclavage, par l’argent et par la race. Le blanc disparaît dans la dette en gros, en important des millions de Mamadou qui se reproduisent avec bonheur.

En écoutant du rock, la jeune fille a conscience qu’elle observe en elle une régression vers l’animalité et le nègre. Probablement que ses petits-enfants écoutent eux du rap. Ce passe-temps, fort acceptable quand il ne concerne que quelques riches des beaux quartiers, détruit sur le long terme une civilisation.


Comme 99% des yéménites abrutis de kat, les jeunes français qui sont de moins en moins nombreux, pour une immense majorité, 60 ans ans plus tard, ont le cerveau détruit par le rap et le shit.

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