Brigitte Bardot, la fin officielle de la France


Dans le Camp des Saints, 1973, un passage central de Raspail trop peu cité date la fin de l’homme blanc en Grèce, avec la mort du méconnu Lucas Notaras avec ses deux enfants le 3 Juin 1453 à Constantinople lors de la chute de la ville, prise par les Ottomans.


Luc Notaras, mégaduc et grand amiral de Byzance, commandant les dernières galères chrétiennes lors de la prise de Constantinople par Mohamet, le Grand Turc. Échappé au massacre et prisonnier des janissaires, il fut conduit devant Mohamet avec deux de ses fils, deux adolescents d’une grande beauté, « cette beauté grecque », écrit l’historien Doukas, « qui, durant des siècles, avait inspiré les artistes et les poètes ». Le Grand Turc avait du goût pour les jeunes gens en général et pour les deux fils de Notaras en particulier, mais, chose étrange en plein sac de la ville, il les voulut consentants et offerts sur le grand lit de soie par leur père. Caprice d’esthète ? Souci de préserver la vraie volupté ? Très droits au milieu de leurs gardiens, les trois Notaras refusèrent en peu de mots. Les deux garçons furent décapités sur-le-champ devant leur père, puis le grand amiral tendit lui-même sa tête au bourreau…

Dans Le Camp des Saints, son descendant tente une rare et vaine résistance contre l’envahissement de l’Europe en refusant de charger sur son bateau les destructeurs indiens du continent.

La mort de Bardot ressemble à cette histoire, avec une date symbolique, le 28 Décembre 2025 pourra être considérée comme la date officielle de la mort de la France aryenne par la disparition de son plus grand symbole, la plus belle femme du monde. L’aryen français a renoncé depuis longtemps dans son ensemble à survivre, adorant Brigitte Bardot, mais ne la soutenant pas beaucoup dans sa croisade an faveur des animaux, jugée ridicule, et surtout contre l’envahissement du pays par des maghrébins et des africains ; remplacement accepté, encouragé et validé.

Le programme politique de Bardot était parfait, il consistait à encourager les gauloises à faire des enfants, sauver les bébés phoques, et refuser de se faire remplacer par des africains, seul crime inacceptable en France depuis le tribunal de Nuremberg.

Dans un monde dévirilisé, féminisé, la dernière combattante célèbre n’est donc plus un guerrier mais une femme, qui a eu l’immense mérite de ne jamais changer d’opinion. Accepter le temps qui passe sur son corps sans avoir recours à la chirurgie, sans jamais accepter la destruction de son pays par des peuplades étrangères. Une trajectoire peut-être inutile, l’avenir le dira, mais parfaite, héroïque, sans compromissions.

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