Jusqu’ici on regardait Les Trois grâces de Raphael, 1504 – au château de Chantilly – comme symbole de l’harmonie, où comment la finance des Médicis peut produire l’image du beau à travers la femme. L’argent aujourd’hui comme hier finance l’art, donc le cinéma et la télévision. Mais ce ne sont plus les Médicis les mécènes.
Le hasard fit que trois Brigitte peuvent symboliser l’état et l’évolution de la France depuis 1945, sa libération pour certains du joug nazi, le début de l’occupation américaine pour d’autres.
1956 marqua un tourbillon difficile à comprendre aujourd’hui ; le film Et Dieu créa la femme bouleversa les conventions. Avant l’érotisme c’était Jean Gabin qui disait à Michelle Morgan ‘’ T’as de beaux yeux tu sais. ‘’ Le pays vit partiellement dénudé Brigitte Bardot, ce qui n’était pas dans les coutumes du temps. L’article de Rivarol du 7 Janvier, Brigitte Bardot, la créature de Lazareff, de François-Xavier Rochette nous apprend que Bardot était sous la coupe de ce personnage, agent de la CIA, ami de la famille de la grande bourgeoisie Bardot depuis l’enfance. Le succès de Bardot et l’invitation à la sexualité débridée de la femme française est donc une opération de propagande parfaitement réussie, préparant Mai 68 et la libération sexuelle. Bardot était une forme de MK Ultra comme Woodstock en 1969, il s’agissait de sexualiser et droguer des masses blanches, pour leur libération. En quoi baiser des putes déguisées en filles normales en écoutant du rock et fumant du shit est-il une avancée avec la cuite au gros rouquin d’avant en écoutant Fréhel avec les copains – avec ou sans bordel – ?
En 1977, un autre film marqua l’histoire, moins connu sur le moment mais à rebours tout aussi important. Le public découvrit Parties fines, de Gérard Kokoine, avec Brigitte Lahaie dans le rôle principal, actrice également, mais pornographique, spectacle difficile d’accès en ce temps-là. A grand renfort de publicité, on fit de Lahaie un exemple de réussite, trente films pour adultes ; et de reconversion professionnelle surtout ; Brigitte Lahaie fait partie du spectacle médiatique depuis 45 ans. C’est la femme la plus respectable de France. Dans quelques années, il est possible qu’elle reçoive des funérailles nationales, des collèges porteront son nom. Les enfants feront leur scolarité au collège Brigitte Lahaie et au Lycée Omar Sy. Avant Brigitte Lahaie, on appelait cela des arrivistes, des filles qui ont réussi. Personne ne trouve scandaleux que Nadine Lhopitalier ait commencé en posant nue, pour terminer Rotschild, la sexualité avait un sens, celui de sortir de la pauvreté pour l’une, d’aryaniser son sang pour l’autre.
La sexualité est devenue le principe et la fin de l’existence.
Bardot eut un enfant non désiré, au moins deux avortements, mais milita pour une France blanche ; Lahaie n’a pas de descendance mais professe des conseils pour couple depuis 40 ans, pour savoir comment être heureux quand ça va pas dans la vie. Katsuni, une autre ‘’ star ‘’ d’origine vietnamienne des années 2000 ; du milieu mais dans un registre beaucoup plus soutenu, exerce la même reconversion. Elle donne des cours de développement personnel, est « autrice », scénariste BD, conférencière, entre autres. C’est la France nouvelle. Au Moyen-Âge les prostitués finissaient recluses, presque des saintes vivantes emmurées pendant parfois trente ans. Heureusement, cette sombre époque est passée.
La France est passée d’une sexualité d’ordre privé avant 1945, ou le bordel était un ferment du socle républicain comme soupape de sécurité, à une sexualité suggérée et un peu débridée avec Bardot ; puis a une injonction au sexe avec Brigitte Lahaie. Le sexe comme fin en soi ; alpha et oméga de l’existence humaine. Le bordel généralisé. Force est de constater que faire le centre du monde le sexe n’assure pas une forte vitalité à une ethnie.
On aurait pu s’arrêter là, avec la dénatalité et l’immigration africaine, ça aurait suffi à détruire le pays. Mais on vit en 2017 l’apparition du troisième étage du fil de la fusée Ariane, Brigitte Macron, acheva le tableau de cette française Renaissance. Sans même évoquer la version complotiste de Brigitte Macron et son transsexualisme, la vérité officielle est celle d’une femme ayant trois enfants mais sans photo d’elle enceinte ou avec un bébé ; en couple à 39 ans avec son élève de 14 ans. On peut se demander si cela n’est pas une apologie systémique de la pédophilie. De fait, cet acte qui a toujours existé s’est banalisé avec le temps, tant par souci économique, que par satanisation de la société. Les peines encourues par les pédophiles sont assez dérisoires, voir nulles quand il s’agit de notables.
Jusqu’en 1945, la plupart des hommes ne connaissaient que leur femme, ils se mariaient et avaient trois enfants. En 2026, la reproduction devient complexe ; économiquement cela coûte cher hors aides sociales, les africains gagnent. Légalement car la femme a le pouvoir devant la justice et le divorce devient avantageux pour elle. Médiatiquement et socialement il est recommandé aux femmes de détruire leur race. Résultat de cette libération, il est courant de voir un couple de blancs élever un métis, parfois madame a même la bonté de refaire un enfant. Comme dit Johnny Roten – héros punk -, la rébellion aujourd’hui est d’avoir une famille nombreuse.
Pour boucler en beauté, façon de parler, achever la quadrature du cercle sur la finalité pédophile de l’opération Brigitte depuis 1945 – même si Bardot a refusé la présence des Macron à son enterrement -, notons que Brigitte Bardot sous la coupe de son père et de Lazareff, fut filmée à l’âge de cinq ans en train de donner des bisous à un petit camarade, film diffusé, et qui n’avait rien de spontané. C’était en 1939.
Heureusement, on ne parle pas allemand.


