La France connaît le record d’enlèvements et de séquestrations liés à la cryptomonnaie, 30% au niveau mondial, car la législation y est plus douce qu’ailleurs d’une part – on protège les délinquants -, et d’autre part, les données des utilisateurs sont rendues publiques. Dans le même temps, nous voyons l’existence d’un réseau pédophile d’état subventionné à hauteur de 9 milliards par an, sous le nom de l’Aide Sociale à l’Enfance. Concrètement, n’importe qui, sous dénonciation d’un voisin peut voir son enfant placé, qu’il ne reverra jamais.
A priori, ces deux évènements sont totalement distincts. Ils obéissent pourtant à un niveau de contrôle total de l’individu. Une fois que l’on est sans argent, et sans enfant, que reste-t-il ? Suicide ou banditisme ?
Officiellement en crypto, ce sont des agents qui vendent les données, mais on imagine mal de simples fonctionnaires bien payés se livrer à ce genre de malversations. Il s’agit probablement d’une volonté de traquer les individus s’enrichissant sans le contrôle de l’état. Les possesseurs de cryptos doivent donner leurs données au FISC qui les revendent à des bandits. C’est une opération de terreur, officielle. Marc Bluersky résume bien la situation dans ses vidéos.
De l’autre côté du tableau, 221 000 enfants sont livrés sans contrôle à l’ASE, qui reçoit de l’argent à chaque enfant placé. C’est un commerce où la prostitution étatique des mineurs est actée. Il y a officiellement – donc peut-être plus -, 20 000 enfants livrés avec l’approbation de l’état aux réseaux pédophiles. Des individus qui seront détruits à 90%, terminant dans la rue, ou travaillant pour ces mêmes réseaux. Chaque enfant – on parle de 10, 12 ans, pas 17 – rapporte des sommes inimaginables ; dans une parfaite légalité. De fait, les proxénètes et agents de l’État ne sont pas poursuivis. Nous sommes dans un système communiste ou Moloch livre les enfants au dieu. Maître Amas décrit l’enfer de la situation.
Les deux évènements sont évidemment liés. En France, votre argent vous appartient de moins en moins, vos enfants également. Cette ruine peut toucher n’importe qui. L’argent, pas plus que les enfants, ne sont en sécurité.
Évidemment, la mère des batailles, fut le féminisme. Elle fut bien gagnée par nos ennemis. La libération sexuelle de la femme, puis le pouvoir juridique de celle-ci créa le chaos actuel. Une fois que Madame se retrouve avec le pouvoir légal, la société explose, c’est une constante historique. Il est à noter que chez les juifs, les tribunaux rabbiniques, en France, continuent d’exercer le patriarcat. C’est l’homme qui décide.


