Le concept de Lénine de l’éternel retour du concret, qu’il a dû voler tant cette pensée est intemporelle, s’applique à la France de 2026. Ceux qui survivront seront ceux qui s’adapteront. Comme toujours.
Le premier facteur est l’éléphant dans le salon, celui dont dépendent les autres, la race, le remplacement d’une population aryenne par d’autres, par toutes les autres – il y aurait 150 pays à Saint-Denis -, ce qui entraîne l’effondrement de la civilisation souche. Depuis les Grecs jusqu’aux Égyptiens ça ne rate jamais quand les aryens se laissent mélanger et remplacer, tout s’effondre. Malgré l’amour infini que l’on peut légitimement porter à Joséphine Baker, Omar Sy, Kilian M’Bappé ou Teddy Riner, qui ont fait briller la France au niveau international, cela ne suffira pas à créer de nouveaux TGV, Airbus, ou fusée Ariane.
Quand on ne produit plus rien, il faut être gardien de l’argent comme la Suisse ou Monaco, sinon, on risque de disparaître.
La solution est simple, toujours la même, rester et souffrir ; ou aller voir ailleurs. La page 3 du Voyage au bout de la nuit le dit, partir ou mourir :
C’est pas vrai ! La race, ce que t’appelles comme ça, c’est seulement ce grand ramassis de miteux dans mon genre, chassieux, puceux, transis, qui ont échoué ici poursuivis par la faim, la peste, les tumeurs et le froid, venus vaincus des quatre coins du monde. Ils ne pouvaient pas aller plus loin à cause de la mer. C’est ça la France et puis c’est ça les Français. – Bardamu, qu’il me fait alors gravement et un peu triste, nos pères nous valaient bien, n’en dis pas de mal !… – T’as raison, Arthur, pour ça t’as raison ! Haineux et dociles, violés, volés, étripés et couillons toujours, ils nous valaient bien ! Tu peux le dire ! Nous ne changeons pas ! Ni de chaussettes, ni de maîtres, ni d’opinions, ou bien si tard, que ça n’en vaut plus la peine. On est nés fidèles, on en crève nous autres ! Soldats gratuits, héros pour tout le monde et singes parlants, mots qui souffrent, on est nous les mignons du Roi Misère. C’est lui qui nous possède ! Quand on est pas sages, il serre… On a ses doigts autour du cou, toujours, ça gêne pour parler, faut faire bien attention si on tient à pouvoir manger… Pour des riens, il vous étrangle… C’est pas une vie…
Ce passage qui devrait être appris par cœur car définitif, et comique, montre le chemin. Il faut partir quand ça sent mauvais et que l’on va mourir, comme Céline au Danemark de 1944 à 1951. Avant de finir dix ans sa trilogie de mille quatre-cents-page, sur le désastre du peuple allemand, l’élite aryenne. Génocide préfigurant celui de tous les blancs.
Céline est né en 1894, 22 % des français né en 1894 sont morts dans les tranchées ! S’il était né trente ans après il aurait eu probablement une femme, trois enfants et une belle carrière de réactionnaire, peut-être alcoolique car né trop tard pour l’Histoire ? Le destin dépend à 90 % de l’endroit et du moment ou l’on naît, magnifique chanson de Maxime le Forestier.
Pour ceux qui veulent rester en 2026, car partir est difficile, 80 à 90 % des expatriations échouent pour cause d’argent ou de femmes – réalité cachée, vrai tabou -, il faudra s’adapter à un monde totalement différent. La réalité de ce monde étant économique pour l’immense majorité, le modèle communiste français fondée sur le fonctionnariat et l’aide sociale, s’effondre. L’école et la police ne sont déjà plus qu’un souvenir en France. Le vrai effondrement sera la fin des retraites et de la sécurité sociale.
Les seuls boulots encore viables, pour la majorité des hommes, sont ceux de la réussite dans le football. Pour les femmes, il s’agit de l’appareil génital, il faut enfanter quatre fois ou plus et toucher des allocations conséquentes, plus qu’un ingénieur, ce que font bien mieux les économistes africaines que les femmes libérées et diplômées européennes. Toujours important, les diplômes pour les femmes. Ou, seconde possibilité, vendre ses prestations corporelles virtuellement, à ce jeu les femmes blanches gagnent davantage car plus demandées. L’économie est raciste. Une simple observation visuelle rend rares les Gauloises avec six enfants et les influenceuses sénégalaises avec deux millions d’abonnés. Les deux activités représentent l’essentiel des rémunérations féminines, elles sont liées au corps de la femme : la reproductrice plutôt africaine ou la tentatrice plutôt européenne. Pas besoin de Lénine pour le retour du concret.
La reproduction en laboratoire, quasiment au point, changera-t-elle la donne ? La population préfèrera-t-elle investir dans un Danois de 1m95, ou un Nouba magnifiquement filmé par Leni Riefenstahl ? Sujet compliqué, futur impossible à prévoir. Que feront les élites si l’on peut fabriquer des bébés par millions ? La pédophilie, comme le soulignait Dantec, étant déjà devenue commune. On ne va pas légaliser le cannibalisme quand même ?
La réalité complotiste n’est que le reflet de la réalité. Le gaulois subventionne sa propre disparition, dans le vagin des femmes, noir pour la procréation, blanche pour le fantasme.
Un ou deux millions de Gaulois géniaux portent encore le pays à bout de bras, on ne sait par quel miracle. Le reste n’est que dépendance de l’État, dans des activités inessentielles, ou qui ne pourront plus être payées à terme. L’effondrement n’est qu’une question d’années. Un enfant de dix ans peut comprendre que si on n’aide pas les productifs, médecins, ingénieurs, programmateurs, à rester, financièrement, ils partiront. Et le pays s’effondrera sans même avoir besoin d’être remplacé ethniquement.
Il « suffirait » de faire l’inverse de la doctrine officielle depuis 1789, refuser d’aller à la guerre en 1914, refuser d’abolir la peine de mort en 1981, promouvoir la natalité… En 2026, abandonner les études « intellectuelles » pour se remettre au travail manuel, toujours considéré comme une activité pour débiles légers, sans avenir et qui n’auront pas accès aux femmes. Mais on sait avec le bon Gustave qu’il est difficile de changer la Psychologie d’un peuple ne vivant que par la République, mentalement dépendant comme un Yéménite avec le kat, du fonctionnariat, du salariat, de la maternelle à l’EPHAD. L’État et la République sont horizon indépassable pour 90 % des Français.
L’illumination m’est venue ce matin, en recevant une facture de 242 euros pour changer une babiole, une manivelle d’un volet, à 20 euros, dans mon appartement. Retourner au travail manuel, celui des débiles mentaux, pour avoir accès à l’argent, et donc aux femmes. D’ici quelques années, un bon plombier sera, et ce n’est que justice, le fameux mâle alpha, sans faire les jeux de mots, attendus sur le fait de déboucher les canalisations à moindres frais.


