Comment réconcilier fascisme et démocratie ? Fascisme bien ordonné commence par soi-même ; ou, le fascisme expliqué aux enfants. Tel pourrait être le titre de cet OVNI, déjà culte et interdit en une semaine.
Citizen Kane d’Orson Welles, 1941, est considéré comme le plus grand film de tous les temps dans les classements Télérama, Cahiers du cinéma et Festival de Cannes depuis 60 ans. Il s’agit d’un homme riche au cœur froid, qui s’avère un romantique regrettant son enfance. Simplement un bon film.
Citizen Vigilante est différent. Sorti le 19 juin 2026, interdit en Allemagne et en Autriche ; ce qui vaut 50 Oscars.
Il s’agit d’un vengeur américain milliardaire, décidé à régler lui-même les problèmes du génocide européen. C’est en fait un documentaire inattaquable, se fondant sur un fait divers, multipliable, une Allemande de 14 ans violée par sept Africains en 2016, qui s’en sortirent sans rien grâce aux juges rouges. Notons que les milliers d’épisodes de Faites entrer l’accusé et autres chaînes similaires n’évoquent jamais ces crimes ; mais toujours les quelques excès commis entre Blancs, car inconsciemment, on sait que les crimes sont normaux chez les Africains, mais plus rares chez les Blancs.
Le film cible en priorité la lâcheté des Européens, et se présente comme une apologie de la démocratie et de l’égalitarisme, ce qui est très adroit politiquement, parlant aux fascistes et aux démocrates. Il devrait donc être proposé en sortie scolaire. En tout cas, cela fournit une protection contre la bien-pensance. Car le héros s’en prend en majorité aux Européens, il élimine trois juges qui ont libéré les violeurs allogènes, et massacre seul 20 hommes du SWAT. Cette justice expéditive permet, en bout de film, de s’occuper ; au nom de l’égalitarisme et de la démocratie, des musulmans ; de là l’aspect jouissif ou scandaleux du film.
Dans la série vengeur de la race blanche, le cinéma hollywoodien avait offert le premier Inspecteur Harry, un chef-d’œuvre, en 1971, ciblant les fous rendus malades par la volonté de médiatisation, le quart d’heure de gloire warholien. Un parasite qui finit massacré en périphérie de San Francisco.
Puis, le premier Un justicier dans la ville de Bronson, 1974, cible les criminels, en l’occurrence noirs, ce qui est vérifiable à New York. Les films se wokisant avec les suites, pas de stigmatisation des non-Blancs. Plus récemment, en 2009, l’excellent Harry Brown montra un retraité de l’armée nettoyant un quartier de la banlieue de Londres avec des méthodes non conventionnelles. Citizen Vigilante passe la cinquième, car c’est une copie de la réalité. Et une possible réaction pour sauver la démocratie, et les Européens.
L’instant le plus fort est quand la jeune musulmane est abattue car elle s’est réjouie sur les réseaux du viol de la jeune Allemande de 14 ans, qui s’habillait pour exciter les hommes selon elle, et qui l’avait donc mérité. Et également, le père qui dit enseigner le Coran à ses enfants. Tout le monde, consciemment pour ceux qui tirent les ficelles, et inconsciemment pour tous, comprend que le processus de génocide aryen peut cesser ou continuer, par l’application de méthodes authentiquement démocratiques. Le double meurtre du père et de la fille est marquant. La doctrine coranique d’élimination des mécréants ne pourra plus être enseignée ; et, même si ce n’est pas dit, le processus de remplacement biologique est stoppé. La femme musulmane ne pourra plus enfanter sur le sol européen, et peut-être les Européennes pourront sereinement faire renaître l’Europe.
Comment ne pas être favorable au message de ce film, qui promeut les valeurs démocratiques et égalitaristes ; amenant naturellement à une position fasciste et radicale ? C’est franchement un meilleur film que Citizen Kane, au fond très pleurnichard. Le cinéma doit amener à l’action. Le but du héros est de responsabiliser la population, de montrer la voie. Il faut visionner ce bijou, le diffuser, pour que la réflexion démocratique avance.


