Céline et l’IA sur France TV en 2026

La question reste la même depuis soixante ans : comment un génie pareil a-t-il pu écrire des horreurs sur les juifs, se demande-t-on pendant deux heures ? En trois parties aux titres tous plus cons et attendus les uns que les autres.

1 – Le virtuose de la colère

2 – Le collaborationniste

3 – Le mystificateur

Ce n’est pas original, mais tant que la proportion des Gaulois diminue à vue d’œil, ça fait très bien le travail. Quand il n’y aura plus que 30 % de naissances blanches d’ici une trentaine d’années, en France, on pourra passer à une autre étape dans le projet global. Comme le Gaulois ne moufte jamais, l’issue devient de plus en plus… sud-africaine.

En même temps, on se demande pourquoi le niveau scolaire français d’excellent est passé à nul en cinquante ans, sans jamais évoquer la possibilité d’une évolution biologique de la population ; toujours par des gens sérieux, experts, avec des chiffres, des accusations, des coupables ; mais jamais, jamais sans évoquer l’évolution ethnique. Il ne faut pas s’étonner que ce film sur Céline soit de la même veine.

Payer les gens pour parler de tout, et surtout pour ne pas parler de l’éléphant dans le salon.

Ce documentaire sur l’Éducation nationale n’évoque pas la question biologique, celui sur Céline, oui ! Il a l’immense mérite de montrer les propos de Céline sur les juifs ou les Nègres, bien que les présentant comme délirants. Beaucoup de commentaires de célinolâtres fanatiques répètent, encore, que le documentaire est plein de parti pris, qu’il ne faut pas le regarder. Le célinien est un dégénéré fanatique au regard de la norme ! Penser que l’œuvre de Céline est prophétique c’est s’opposer à 99 % des idées normales hier comme demain. Le célinien a tort, il est borné, il faut utiliser cet excellent documentaire, simplement en défendant l’avis contraire sur La question brûlante. De la même manière que les neuf heures de France Inter en 2024, excellent travail toujours orienté sur la méchanceté, la folie de l’écrivain – toujours psychiatriser les opposants… de France Inter. Ce documentaire TV est le complément de l’émission radiophonique.

Beaucoup d’argent a été utilisé pour le produire, de magnifiques photos sont présentées, en particulier la muse du Voyage, la sublime Elizabeth Craig. Et l’IA s’est mêlée intelligemment aux images d’archives.

Le documentaire montre surtout l’attitude parfaite du prétendu salaud, irrécupérable. Il n’a jamais pactisé ni avec les communistes, contrairement à tous les artistes officiels, ni avec les sociaux-nationalistes, jamais reçu d’argent. Les deux heures se terminent sur la tarte à la Proust, de Marcel et Céline comme les deux grands du XXe siècle, ce qui n’a aucun intérêt.

Mon avis de célinien après deux visionnages – les avis c’est comme les trou-du-cul, tout le monde en a un –, est qu’il faut savoir se barrer pour survivre. Céline le dit à la page trois du Voyage en évoquant la construction de la France :

« C’est pas vrai ! La race, ce que t’appelles comme ça, c’est seulement ce grand ramassis de miteux dans mon genre, chassieux, puceux, transis, qui ont échoué ici poursuivis par la faim, la peste, les tumeurs et le froid, venus vaincus des quatre coins du monde. Ils ne pouvaient pas aller plus loin à cause de la mer. C’est ça la France et puis c’est ça les Français. »

Il le redit d’ailleurs dans une lettre peu connue sur la mort de Brasillach, où il critique l’attitude sacrificielle idiote de l’écrivain. Quand on veut vous égorger, vous partez, la mort de Brasillach n’a évité aucune mort dans la furie communiste des épurateurs. Céline comme les autres est parti juste avant de se faire tuer.

En 2026 il faut également penser à partir pour les classes moyennes écrasées par les impôts, ou pour les jeunes qui ont le plus grand mal à fonder un foyer, l’accès à une femme et à un logement… décents, un luxe aujourd’hui. Nous vivons de fait, la démographie ne ment pas, un nouveau Bagatelles pour un massacre, d’une ampleur bien supérieure aux guerres mondiales, définitives à ce rythme.

Mais agréable à vivre : disparaître avec le back-to-back du PSG, les prodiges de M’Bappé, l’opulence généralisée, le bien-être, de la gratuité de l’avortement jusqu’à la « fin de vie décente », est bien plus agréable que de recevoir des obus comme Céline en 1914.

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