Mort de Jésus de Miguel, les médias français plein de respect et de discrétion

Les faits :

Depuis la création du football moderne en Angleterre en 1863, aucun joueur n’avait jamais tué un autre en lui écrasant la cage thoracique. Tout a changé cette semaine, lorsqu’un Africain originaire de Guinée équatoriale a tué l’Espagnol Jesús de Miguel.

Le footballeur espagnol Jesús de Miguel Alameda, défenseur du C. D. Tenerife, est mort le 3 novembre 2026 à 30 ans après avoir subi un fort choc en pleine partie.

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Normalement, l’article devrait s’arrêter là ; une justice expéditive et sans appel s’imposerait. Normalement, ça n’aurait pas pu arriver dans la société organique du dictateur Franco, mais Franco est mort en 1975. En 51 ans, l’Espagne a changé. En 2026, il faudrait écrire une thèse fastidieuse pour expliquer comment la société a pu en arriver là. Et tolérer ! Quelques points suffiront.

Le journal trotskyste So Foot parle d’accidents malheureux, noyant la nouvelle sous des matchs et l’intervention de l’antiraciste Thierry Henry, dénonçant le racisme à Trappes.

Le médiatique Romain Molina, courageux pour dénoncer la pédophilie partout dans le monde du football, parle de choc « assez violent ». Le gauchisme est une maladie mentale mortelle que la France, toujours à l’avant-garde, exporte partout.

Aucune réaction des gardiens français ou autres, spécialistes pourtant de ces collisions. Délicatesse et pudeur du grand Fabien Barthez.

La presse anglaise, moins prude et lobotomisée, explique médicalement l’impact mortel, la poussée du sternum qui coupe la circulation sanguine et entraîne la mort rapidement.

La presse française, RMC, respecte la douleur du gardien de but et la présomption d’innocence du brave homme qui souffre. Un nouveau Jean Valjean innocent.

Il paraît qu’il n’avait pas l’intention de lui faire mal. Cela corroborerait alors les pires thèses sur l’inégalité des races : Gobineau, Céline, Hitler. Et les pires caricatures. S’il n’avait pas conscience de faire mal et de pouvoir entraîner la mort, ce qui est possible, c’est qu’il a un cerveau limité.

Voilà quelques faits suffisants.

Au même moment, par pur hasard, Alain Soral, qui ne connaît rien au football, s’égare malencontreusement dans des propos inexcusables sur des juifs qui se serviraient des Noirs pour détruire les Blancs. Pourquoi ne pas rappeler le sombre Bruno Bauer tant qu’on y est, qui prenait les Juifs pour des nègres blancs, avec un cerveau plus grand ? Impardonnable.

Heureusement que les Français ne comprennent pas l’anglais. Mais il est vrai que « certains juifs » ont ouvertement désiré ce plan, au moins depuis qu’ils ont la domination économique du monde.

Il n’est nul besoin d’aller si loin, ou si près, dans le complotisme, et d’utiliser l’analyse raciale, des QI utilisés par les bas du front, pour arriver à la conclusion que ce geste mérite une peine de prison exemplaire au minimum, et qu’une société fonctionnelle élimine ses individus nuisibles.

Le cas de Jesús Owono tuant de Miguel n’est qu’un exemple médiatique d’une société malade en fin de vie, où la pédophilie, pratique et commerce, est quasiment légale, pendant que l’individu footballeur ou détenteur de cryptomonnaies doit accepter de se faire tuer, voler, violer, torturer.

« Owono, comme tant d’autre, mérite la peine de mort. Il n’aura rien et formera une famille nombreuse, espagnole. Et peut-être une série Netflix sur le martyr de Jésus, qui vit à travers Jésus de Miguel, une douleur inoubliable de rédemption et de pudeur, mais avec cinq enfants métis. Jésus noir, Jésus blanc se réconciliant dans le métissage et l’amour, je subodore que certaines personnes de l’industrie du divertissement y ont déjà pensé. C’est tout ce qu’on souhaite à ce jeune guinéo-équatorien. »

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