Plozevet « De Celte à Haïti, l’histoire est vite lue. » Céline ou Marie-Julie ?

Cette phrase raciste, et heureusement condamnable,
– en 2026, des policiers de Carcassonne sont suspendus pour avoir décrit la réalité raciale pendant que des pédophiles sont innocentés –, est extraite d’une lettre à Henri Poulain de 1942 – sombre année collaborative –, bien connue des céliniens, qui ne sont pas des admirateurs de Céline Dion, comme le prétend Internet sur la première page de recherche, mais des lecteurs assidus d’un médecin breton nommé Louis-Ferdinand Destouches, 1894–1961.

Résumons la situation : dire que l’essentiel de la délinquance est le fait de personnes non européennes est passible de mort économique, violer un enfant n’est le plus souvent pas puni, ou d’un bracelet électronique, ce qui n’est déjà pas si mal. C’est la France pour laquelle les Français ont voté depuis plus de 50 ans ; de mai 1968 au 21 avril 2002, jusqu’à l’extase du socialisme.

Céline considérait qu’en dessous de Clermont-Ferrand, c’était déjà un peu l’Asie, rapport aux nombreuses invasions, de Jules César, qui en ramena avec lui, jusqu’au génocide de 1914, où la France de Pagnol fut remplacée. Les Celtes, pour lui, c’était en gros au nord de Limoges.

Plozévet était jusqu’ici connue pour une célèbre étude sociologique sur l’évolution de la commune, de 1975, de la tradition à la modernité inéluctable. En 1967, l’intellectuel, génial philosophe, écrivain, penseur, touche-à-tout de génie, Nahoum, dit Edgar Morin, avait déjà magnifiquement étudié le coin.

Cette petite ville du Morbihan avait donc une littérature fournie. En moins de cent ans, elle sera passée de tradition quasi millénaire – j’exagère un peu –, à la célébration de la pédérastie, devenant un centre culturel d’importance, avec sa première Gay Pride en pays Bigouden, et peut-être bretonne. Les néo-Bretons, souvent d’anciens Parisiens, qui étaient eux-mêmes descendants de Bretons vont retourner au pays natal cent ou cent ans après leurs aïeux, important leur nouvelle culture parisienne. Ici, le sketch du moitié breton Dieudonné sur la Gay Pride.

Le Télégramme, toujours dans les bons coups, informe le lecteur ; en suivant la propagande. Notons la baisse notable du niveau de la presse régionale. Ouest-France et Le Télégramme, d’une qualité exemplaire au regard du reste, suivent le mouvement woke de nivellement vers le rien et le con.

De là à penser, à l’heure où le classement PISA montre l’effondrement intellectuel français, que l’homogénéité ethnique – terme idiot pour dire 5 millions de Celtes –, est la cause du niveau intellectuel élevé, c’est là une interprétation originale et très incertaine qu’il faudrait étudier plus avant. Le blogueur Boris Le Lay a justement été condamné à de la prison ferme pour avoir prétendu qu’il n’y a pas de Celtes noirs et qu’il n’y en aura jamais. L’État de droit est là.

Le lecteur attentif se demandera : mais quel est le rapport avec Haïti, dans cette célébration de l’homosexualité et de toutes les sexualités ? Le lecteur complotiste aura fait le rapprochement avec la volonté d’éraser – ça veut dire éliminer –, tous les modes de vie traditionnels et organiques. La sexualité organique, c’est un ovule qui rencontre un spermatozoïde et fait perdurer l’espèce – 5 millions de Celtes bretons ! – ; et les autres sexualités qui ne font rien perdurer.

D’un point de vue ethnique, le Breton de souche est heureux avec ses festivals chaque semaine, mais le touriste régulier ne peut ignorer la métamorphose des villes bretonnes… et des bleds ; cela dans une indifférence généralisée. Les Celtes peuvent donc être africains ou célébrer les fest-noz déguisés en femme. C’est toujours la Bretagne qu’on aime. Éric Tabarly ou l’agent Tegner qui fait de la bière traditionnelle, ça reste la Bretagne éternelle. Tegner est celte, les Bigoudènes sont des hommes.

Pour revenir à Céline et à Plozévet, il reste cinq millions de Bretons, qui pourraient parfaitement vivre en autonomie. La Bretagne a toujours été une terre riche, elle fut presque arrachée par la force, et le mariage d’Anne de Bretagne à François Iᵉʳ.

Si l’Europe implose, elle implosera sûrement, il faudra voir les résultats, imprévisibles. Ce qui est mauvais signe, c’est qu’elle est à la mode, la Bretagne ; la mode attire toutes les dégénérescences. Au rythme actuel d’évolution, la région est mal barrée avec ses six cents festivals célébrant à peu près tout ce qui n’est pas breton ; revendiquant un antifascisme authentique et mystique. Reste que, visuellement, l’évolution ethnique de la Bretagne est incroyablement rapide et silencieuse ; année après année.

Il reste le caractère imprévisible de l’Histoire, ou, si l’on est mystique, les visions de la Bretonne de Blain, Marie-Julie Jahenny, qui avait prévu, il y a cent cinquante ans, la destruction de la France par sa perte de foi.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *